Lorsque tu auras passé tous les modules, nous te donnerons accès pour que tu puisses passer le quiz final de la certification.
Concevoir, animer et adapter des cours de souplesse sûrs et progressifs
Vous avez appris, au fil des modules 1 à 5, comment fonctionne le corps, comment le système nerveux autorise le relâchement, et comment travailler le dos, les épaules, les jambes, les hanches et la mobilité globale. Ce sixième module répond à une nouvelle question : comment transmettre tout cela à vos élèves, en sécurité et avec méthode ?
Savoir s’assouplir ne suffit pas pour enseigner la souplesse. Un bon enseignant sait observer, donner des consignes claires, adapter chaque exercice au niveau de l’élève et construire une progression dans le temps. C’est tout l’objet de ce module.
Les règles qui reviennent dans chaque chapitre
| Principe | Ce que cela veut dire en cours |
|---|---|
| Des consignes claires | Courtes, précises, positives, et répétées à chaque cours pour devenir un réflexe. |
| La protection du dos | Rappelée à chaque exercice, avant toute recherche d’amplitude. |
| La progressivité | L’option simple d’abord, l’option avancée ensuite, pour ceux qui le souhaitent. |
| Un climat de confiance | Pas de compétition, mais un vrai défi adapté à chacun, en respectant ses limites. |
| Un format maîtrisé | 4 à 6 exercices par cours, 2 passages, 8 à 10 respirations par exercice. |
| Une programmation évolutive | Organisée par cycle, par thème et par objectif, selon une progression logique. |
Ce module prépare directement la mise en situation de la certification finale : vous animerez une séquence de cours devant le jury, qui observera la clarté de vos consignes, la protection du corps, la progressivité, les options proposées, la qualité de votre écoute et votre capacité à observer et corriger.
Pensez au dernier cours de souplesse que vous avez suivi. Qu’est-ce qui vous a donné confiance, et qu’est-ce qui vous a manqué ?
Savoir s’assouplir ne suffit pas pour enseigner : on observe, on guide, on adapte et on construit une progression dans le temps.
Ce support est un document pédagogique. Il ne constitue ni un diagnostic ni une prescription médicale.
La posture de l’enseignant
Quel est le rôle de l’enseignant de souplesse, avant même la recherche d’amplitude ?

Les quatre responsabilités de l’enseignant de souplesse.
Relier chaque principe à une situation de cours
Chaque chapitre associe trois niveaux de lecture : un principe pédagogique, des exemples concrets de consignes ou de situations, et des outils directement utilisables en cours (fiches, tableaux, grilles). Le module prépare directement la mise en situation de la certification finale, où vous animerez une séquence de cours devant le jury.
Repère
| Sécurité | Le dos et les articulations sont-ils protégés ? |
Clarté
| Progressivité | L’option simple a-t-elle été proposée en premier ? |
Écoute
L’amplitude vient ensuite, avec le temps
L’enseignant de souplesse est d’abord le gardien de la sécurité de ses élèves. Vous n’êtes pas là pour montrer ce que vous savez faire, mais pour permettre à chaque élève de progresser dans son propre corps. Un bon cours ne se mesure pas au nombre de grands écarts réalisés, mais au nombre d’élèves qui repartent en sécurité, en confiance et avec l’envie de revenir.
Responsabilité
| Protéger | Le dos, les articulations et les structures fragiles passent avant la performance. |
Guider
| Observer | Repérer les compensations, les tensions et les signes de fatigue. |
Encourager
Exigeant sans décourager, stimulant sans mettre en compétition
Être à l’écoute ne veut pas dire manquer d’exigence. Un cours sans aucun défi finit par ennuyer ; un cours trop dur décourage ou blesse. Votre rôle est de trouver l’équilibre : proposer à chacun un petit défi à sa mesure, en respectant toujours ses limites.
Enseignant de souplesse, pas professionnel de santé
Vous ne posez pas de diagnostic et vous ne traitez pas une douleur. Face à une douleur persistante, une blessure récente, une grossesse ou une pathologie connue, vous adaptez prudemment et vous orientez vers un médecin, un kinésithérapeute ou un ostéopathe.
Les ajustements manuels peuvent aider, mais ils ne sont jamais automatiques. Demandez toujours l’accord de l’élève avant de le toucher, expliquez ce que vous allez faire et respectez un refus sans discussion.
Connaître son élève
Comment adapter un cours à quelqu’un qu’on ne connaît pas encore ?

Les cinq grands profils d’élèves et leur priorité de travail.
On ne peut pas adapter un cours à quelqu’un qu’on ne connaît pas. Avant de faire travailler un élève, prenez le temps de savoir qui il est, ce qu’il cherche et ce que son corps peut faire aujourd’hui.
Avant le premier cours
Les reconnaître pour choisir ses options, ses consignes et sa façon d’encourager
Ce que vous observez
Votre priorité
Ce que vous observez
Votre priorité
Ce que vous observez
Votre priorité
Ce que vous observez
Votre priorité
Ce que vous observez
Votre priorité
Mesurer pour montrer les progrès
Au premier cours d’un cycle, faites quelques tests simples liés à la zone travaillée : flexion avant jambes tendues, fente basse, ouverture d’épaules au bâton, écart au sol… Notez l’amplitude et les compensations observées, ou prenez une photo avec l’accord de l’élève.
Les principes pédagogiques
Pourquoi la répétition et la régularité font-elles progresser en souplesse ?

Les trois étapes de l’apprentissage au fil d’un cycle de 4 semaines.
La souplesse s’apprend comme n’importe quelle compétence motrice : par la répétition, la progressivité et la régularité. Le corps a besoin de temps pour accepter une nouvelle amplitude et apprendre à la contrôler.
Découvrir, stabiliser, automatiser
| Étape | Ce qui se passe | Rôle de l’enseignant |
|---|
| Étape | Ce qui se passe | Rôle de l’enseignant |
|---|---|---|
| 2. Stabiliser | Le geste devient plus fluide, les erreurs diminuent. | Affiner les corrections. |
C’est pour cela que chaque cycle dure 4 semaines : la première semaine sert à découvrir, les suivantes à stabiliser puis à progresser.
La répétition est au cœur de la méthode Amplitia
Du simple vers le complexe, du soutenu vers l’autonome
Laisser au corps le temps de se relâcher
Le corps ne se relâche pas sur commande. Restez 8 à 10 respirations par exercice : les premières respirations servent à s’installer, les suivantes laissent le système nerveux baisser la garde et les muscles se détendre (voir le Module 2). Une posture tenue trop brièvement ne laisse pas au relâchement le temps de s’installer.
Communiquer et guider
Comment donner une consigne claire qui protège l’élève ?

L’ordre des consignes, du sol vers le haut.
Une consigne claire et précise est la première protection de vos élèves. Si l’élève ne comprend pas où placer son bassin ou son dos, aucun exercice n’est sûr.
Courte, précise et positive : elle dit quoi faire, pas seulement quoi éviter
| À éviter | À privilégier |
|---|---|
| « Descendez le plus possible. » | « Descendez jusqu’à sentir l’étirement, puis restez là et respirez. » |
| À éviter | À privilégier |
|---|---|
| « Détendez-vous. » | « À l’expiration, laissez les épaules descendre loin des oreilles. » |
Toujours le même ordre, du sol vers le haut
Le fil rouge de chaque cours
Quelle que soit la zone travaillée, rappelez à chaque exercice les consignes de protection du dos : colonne allongée, gainage abdominal léger, bassin placé, aucune douleur dans le bas du dos.
Quatre façons de transmettre
Outil
La voix
Outil
Le toucher
Corrigez d’abord ce qui touche à la sécurité, ensuite ce qui touche à l’efficacité. Une seule correction à la fois, formulée positivement. Terminez par ce qui va bien : l’élève doit repartir avec un repère clair et l’envie de continuer.
Construire une séance
Pourquoi 4 à 6 exercices suffisent-ils pour un cours efficace ?

La structure type d’une séance Amplitia.
Une séance Amplitia contient 4 à 6 exercices maximum sur la zone du cycle, chacun réalisé 2 fois, avec 8 à 10 respirations par passage. Moins d’exercices, mais mieux faits : c’est la qualité qui fait progresser, pas la quantité.
Qualité avant quantité
Pour un cours d’environ 1 heure
| Phase | Durée | Contenu | Objectif |
|---|---|---|---|
| Accueil | 5 min | Rappel du thème du cycle, des consignes de sécurité et de la protection du dos | Mettre en condition, créer le cadre |
| Échauffement | 10 à 15 min | Mobilisation articulaire, respiration, activation musculaire de la zone | Préparer le corps, monter en température |
| Travail actif | 10 à 15 min | Exercices de contrôle et de renforcement en amplitude | Construire la force dans l’amplitude |
| Souplesse | 20 min | 4 à 6 exercices, 2 passages, 8 à 10 respirations, option simple puis option avancée | Gagner en amplitude en sécurité |
| Retour au | 5 à 10 min | Postures douces, respiration lente, | Apaiser le système |
| calme | relâchement global | nerveux, récupérer |
Une logique simple et constante
Ne pas improviser, suivre l’évolution du cycle
| Élément | À noter |
|---|---|
| Objectif de la séance | Ex. : flexion avant jambes tendues, dos long |
| Élément | À noter |
|---|---|
| Échauffement | Exercices et durée |
| Retour au calme | Postures et respiration |
Programmer par cycles
Comment organiser la progression sur plusieurs semaines, selon l’objectif de chacun ?

Exemple de programme annuel en 8 cycles de 4 semaines.
L’exemple de programmation proposé ici s’organise en 8 cycles de 4 semaines, soit 32 semaines, ce qui correspond à une saison de cours. Chaque cycle se concentre sur une zone : on prépare d’abord les zones séparément, puis on les assemble dans les postures et les grands écarts.
Un objectif clair, renouvelé chaque mois
Préparer les zones, puis les assembler
| Cycle | Semaines | Zone travaillée | Ce que ce cycle prépare |
|---|---|---|---|
| 1 | 1 à 4 | Épaules | Ouverture et mobilité du haut du corps, base des postures de dos |
| 2 | 5 à 8 | Dos | Mobilité de la colonne, extension et flexion en sécurité |
| 3 | 9 à 12 | Ischio-jambiers | Flexion avant, préparation des écarts |
| 4 | 13 à 16 | Psoas et quadriceps | Ouverture de l’avant de la hanche, jambe arrière des écarts |
| 5 | 17 à 20 | Adducteurs et hanches | Ouverture des hanches, préparation du middle split |
| 6 | 21 à 24 | Postures dos & épaules | Assemblage des cycles 1 et 2 dans les postures de backbend |
| 7 | 25 à 28 | Split latéral (écart antéro- postérieur) | Assemblage des cycles 3 et 4 |
| 8 | 29 à 32 | Middle split & pancake (écart facial) | Assemblage des cycles 3 et 5 |
Découvrir, stabiliser, progresser, mesurer
| Semaine | Objectif | Ce que fait l’enseignant |
|---|---|---|
| 1 | Découvrir | Présente les exercices, insiste sur le placement et la sécurité, fait les tests de positionnement |
| 2 | Stabiliser | Affine les corrections ; les élèves se placent plus vite |
| 3 | Progresser | Propose les options avancées à ceux qui sont prêts |
| 4 | Consolider et mesurer | Refait les tests du début de cycle, fait le bilan avec les élèves |
À la fin des 8 cycles, on recommence la boucle : les élèves retrouvent les mêmes zones avec plus de facilité et peuvent aller vers les options avancées.
Le cycle de 4 semaines reste la brique de base ; le choix et l’ordre des cycles changent
Il n’existe pas de programme unique : on part toujours de ce que souhaite l’élève, de son niveau et du temps dont il dispose.
| Type | Pour qui | Principe | Exemple |
|---|---|---|---|
| Par zones | Cours collectifs, progression globale | Une zone par cycle, puis assemblage des zones dans les postures | Le programme annuel ci- dessus |
| Par objectif (à | Élève qui vise un | On liste les zones | Middle split en 16 |
| rebours) | écart ou une figure | nécessaires et on les prépare dans l’ordre ; le dernier cycle est consacré à l’objectif | semaines : adducteurs et hanches, ischio-jambiers, adducteurs et hanches en option avancée, puis middle split & pancake |
| Bien-être et | Élèves qui veulent | Chaque séance mobilise | Un cycle haut du corps, |
| entretien | se sentir mieux et relâcher leurs tensions | plusieurs zones ; l’accent change à chaque cycle | un cycle bas du corps, un cycle dos |
| Complément | Pole dance, aérien, | On cible les zones de la | Épaules puis dos avant un |
| d’une | danse, sport | discipline et on cale les | cycle de figures en |
| discipline | cycles sur son calendrier | backbend à la pole | |
| Personnalisée | Cours particulier, suivi individuel | Le programme se construit à partir des tests et se réajuste à chaque bilan | Programme sur mesure après le premier positionnement |
Adapter et différencier
Comment faire travailler tous les niveaux dans un même cours ?

Trois options pour une même posture.
Dans un même cours, chaque élève doit trouver sa place : l’option simple est toujours proposée en premier, l’option avancée ensuite, pour ceux qui souhaitent se challenger.
Au moins deux niveaux pour chaque exercice
Niveau
| Option simple | Assis sur une brique, genoux légèrement fléchis, sangle autour des pieds, dos long |
Option intermédiaire
| Option avancée | Jambes tendues, pieds flex ; on descend le buste vers les cuisses sans arrondir le bas du dos |
Comparer l’élève à lui-même
Adapter sans exclure
Profil
Très raide
Profil
Grossesse
Réutilisez ce que vous avez appris au Module 1, chapitre 6 : quand un élève compense (dos qui s’arrondit, bassin qui tourne, genou qui plie), c’est le signal qu’il a atteint sa limite.
Sécurité et auto-évaluation
Comment prévenir les blessures et progresser en tant qu’enseignant ?

Préparer, surveiller, analyser : la sécurité avant, pendant et après le cours.
Un cours réussi est d’abord un cours sans blessure. La sécurité se prépare avant le cours, se surveille pendant et s’analyse après.
Arrêter ou revenir à l’option simple
Cinq étapes
Voir tout le monde, tout avoir sous la main
5 minutes après chaque cours
Oui / À améliorer
Oui / À améliorer
Demandez aussi régulièrement l’avis de vos élèves, à la fin de chaque cycle par exemple : leurs retours sont la meilleure façon de progresser en tant qu’enseignant.
Ce que le jury observera
Les termes clés de la pédagogie, de la transmission et de la création de cours, de A à Z
| Terme | Définition |
|---|---|
| Ajustement manuel | Contact de l’enseignant sur l’élève, avec son accord, pour indiquer une direction au mouvement. Il ne force jamais l’amplitude. |
| Apprentissage moteur | Processus par lequel un geste passe de la découverte à l’automatisation : découvrir, stabiliser, automatiser. |
| Assemblage | Cycle qui réunit dans une posture le travail de plusieurs zones préparées auparavant (ex. : split latéral = ischio-jambiers + psoas-quadriceps). |
| Auto-évaluation | Analyse de son propre cours par l’enseignant, en quelques minutes après chaque séance, pour ajuster la suivante. |
| Compensation | Mouvement parasite (dos qui s’arrondit, bassin qui tourne, genou qui plie) qui signale que l’élève a atteint sa limite. |
| Consentement | Accord explicite de l’élève avant tout contact physique ; un refus est respecté sans discussion. |
| Consigne positive | Consigne qui dit quoi faire plutôt que quoi éviter (« allongez le bas du dos » plutôt que « ne cambrez pas »). |
| Cycle | Période de 4 semaines consacrée à une zone ou à un objectif, qui constitue la brique de base de la programmation. |
| Démonstration | Présentation de l’exercice par l’enseignant, en entier, de face ou de profil, en commençant par l’option simple. |
| Différenciation | Adaptation d’un même cours à des niveaux différents grâce à plusieurs options par exercice. |
| Échauffement | Phase de début de séance (10 à 15 min) : mobilisation articulaire, respiration et activation musculaire de la zone. |
| Feedback | Retour donné à l’élève : la sécurité d’abord, une correction à la fois, formulée positivement, en terminant par ce qui va bien. |
| Fiche de séance | Document préparé avant chaque cours : cycle et semaine, objectif, consignes de sécurité, exercices et options, bilan. |
| Gestion de groupe | Organisation de l’espace, du matériel, de la voix et du placement de l’enseignant pour observer et corriger chacun (12 élèves maximum). |
| Hypermobilité | Grande amplitude articulaire obtenue facilement, souvent avec peu de contrôle ; on y privilégie le travail actif et la stabilité. |
| Limites de compétence | Cadre de l’enseignant de souplesse : il adapte et oriente, mais ne pose pas de diagnostic et ne soigne pas. |
| Option simple | Variante accessible à tous, avec matériel si besoin ; option par défaut, toujours montrée en premier. |
| Posture de l’enseignant | Attitude professionnelle qui place la sécurité, la clarté, l’observation et l’encouragement avant la performance. |
| Programmation par objectif | Programmation « à rebours » : on part de l’objectif de l’élève et on prépare les zones nécessaires dans l’ordre. |
| Questionnaire d’inscription | Court document écrit qui recueille activités, douleurs, blessures et objectifs de l’élève avant le premier cours. |
| Retour au calme | Phase de fin de séance (5 à 10 min) : postures douces, respiration lente et relâchement global. |
| Signal d’alerte | Signe qui impose d’arrêter ou de revenir à l’option simple : douleur vive, douleur lombaire, fourmillements, respiration bloquée, malaise. |
Commencez par les 7 cartes de révision, puis testez-vous avec le quiz de 8 questions.
L’introduction et les 8 chapitres réunis : posture de l’enseignant, pédagogie, consignes, séance type, cycles, différenciation, sécurité et glossaire. PDF · 31 pages
Télécharger (PDF)Les 22 termes essentiels du module, avec une recherche pour retrouver une définition en un instant.
Le rôle de l’enseignant de souplesse : responsabilité, sécurité, limites de compétence et consentement avant tout contact. PDF · 4 pages
Télécharger (PDF)Les profils d’élèves, le questionnaire d’inscription, l’hypermobilité et le positionnement en début de cycle. PDF · 4 pages
Télécharger (PDF)Les trois étapes de l’apprentissage moteur, la répétition, la régularité et la progressivité. PDF · 3 pages
Télécharger (PDF)Donner une consigne claire et positive, démontrer, guider et faire un retour utile à l’élève. PDF · 3 pages
Télécharger (PDF)La structure d’une séance en cinq phases et le format Amplitia : 4 à 6 exercices, 2 passages, 8 à 10 respirations. PDF · 3 pages
Télécharger (PDF)Organiser la progression par cycles de 4 semaines selon l’objectif de chaque élève. PDF · 4 pages
Télécharger (PDF)Faire travailler tous les niveaux dans un même cours : option simple, option avancée, différenciation. PDF · 3 pages
Télécharger (PDF)Prévenir les blessures, gérer un incident et le groupe, s’auto-évaluer, et le glossaire du module. PDF · 4 pages
Télécharger (PDF)Ces supports sont des documents pédagogiques. Ils ne constituent ni un diagnostic ni une prescription médicale.
Identifier ce qui retient une personne lorsqu’elle souhaite enseigner, proposer un cours ou développer une activité, et distinguer les pensées qui limitent l’action des compétences et des moyens qu’il reste réellement à acquérir.
Croyance, frein ou peur : trois réalités différentes
| Notion | Ce que c’est | Ce qu’on en fait |
|---|---|---|
| Une croyance | Une idée tenue pour vraie qui réduit les possibilités envisagées : « je dois tout savoir pour commencer », « si je me trompe, je ne suis pas compétente ». Le terme est un outil de réflexion, pas un diagnostic psychologique. | On l’examine avec des faits : qu’est-ce qui la soutient, qu’est-ce qui la nuance ? |
| Un frein concret | Un manque réel de temps, de budget, d’expérience, de connaissances ou de soutien. | On cherche une réponse pratique : le reformuler positivement ne suffit pas à le résoudre. |
| Une peur | Une émotion qui peut signaler quelque chose à préparer : craindre de faire mal invite à vérifier ses compétences ; craindre de se lancer invite à préparer un premier essai limité. | On l’examine sans la minimiser et sans la considérer comme une preuve d’incapacité. |
Que voudrais-je faire exactement ? Qu’est-ce qui m’en empêche aujourd’hui ? Parmi ces obstacles, lesquels sont observables et lesquels sont des anticipations ?
Nommer la peur, préciser le besoin, choisir une action adaptée
| Frein | Ce qu’on se dit | Ce qu’on vérifie | Première action |
|---|---|---|---|
| La peur de faire mal | « Et si je blesse quelqu’un ? » | Ce que je maîtrise, les adaptations disponibles, les limites de mon rôle | Préparer une séance simple avec des variantes et demander une observation ou une relecture compétente |
| La peur de se lancer | « Je commencerai quand tout sera prêt. » | Ce qui est vraiment indispensable avant un premier essai | Tester une proposition limitée auprès d’un petit groupe, dans un cadre maîtrisé |
| Le sentiment de ne pas être légitime | « D’autres savent beaucoup plus que moi. » | L’inventaire de mes compétences et de mes limites | Décrire précisément ce que je sais accompagner, et pour quel public |
| La peur du regard des autres | « On va me critiquer. » | Quelles personnes peuvent m’apporter des retours utiles | Demander un avis sur la clarté de l’offre ou de la séance, pas une validation de ma valeur |
| La peur de l’échec | « Si ça ne marche pas, je ne suis pas capable. » | Ce que l’essai me permettra d’apprendre | Fixer une durée, des moyens raisonnables et des critères de bilan |
| Le perfectionnisme et la comparaison | « Il faut que ce soit aussi bien que chez les autres. » | Le niveau de qualité suffisant pour un premier essai sérieux | Terminer une version utilisable, puis l’améliorer à partir des retours |
Un manque de temps n’est pas une croyance limitante : c’est une contrainte à organiser. À l’inverse, penser positivement ne remplace pas une compétence qui reste à acquérir.
Distinguer un résultat, sa limite et son application
L’expression « croyances limitantes » ne correspond pas à une mesure scientifique unique. Pour approfondir, cette fiche s’appuie sur des notions mieux définies par la recherche : le phénomène de l’imposteur, les préoccupations perfectionnistes, la peur de l’échec, la confiance et la planification de l’action.
| Repère | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|
| Une association n’est pas une cause | Quand deux caractéristiques sont liées, on ne sait pas forcément laquelle influence l’autre, et le contexte compte. Une étude sur le perfectionnisme et l’épuisement ne prédit pas l’avenir d’une personne. |
| Chaque méthode répond à sa question | Une étude qualitative explore des expériences ; une méta-analyse combine des résultats chiffrés ; une revue exploratoire cartographie les travaux ; un modèle théorique propose une explication, sans être un essai d’efficacité. |
| Transposer avec prudence | Les enseignants de souplesse et de mobilité ne sont pas directement étudiés dans ces recherches. Les exemples de cours et de lancement d’activité sont des adaptations pédagogiques proposées pour Bendy Thérapie, pas des méthodes testées telles quelles. |
Lisez les thèmes, puis choisissez un cas concret qui vous concerne. Cherchez ce qui relève des compétences, des moyens, du contexte ou d’une anticipation. Utilisez les exercices pour préparer une action et en observer le résultat. Le quiz final est pédagogique : ce n’est pas un test psychologique validé.
Reconnaître sa contribution sans transformer un doute en diagnostic
Le phénomène de l’imposteur désigne la difficulté à attribuer ses réussites à ses compétences, malgré des accomplissements objectifs : les succès sont mis sur le compte de la chance ou de l’aide reçue, tandis qu’un revers est vécu comme la preuve d’une insuffisance. La revue systématique de Bravata et collègues (2020) a retenu 62 études et 14 161 participants : selon les outils et les seuils utilisés, les fréquences rapportées variaient de 9 à 82 %. Ces sentiments concernaient des hommes et des femmes, à tous les âges et dans de nombreux milieux professionnels [S1].
On ne peut pas annoncer un pourcentage unique valable pour tous : les études étaient très hétérogènes. La revue, qui couvrait les travaux publiés jusqu’en 2018, n’a pas trouvé de preuve solide en faveur d’un traitement particulier.
« Je n’ai pas trouvé une bonne consigne aujourd’hui » décrit un événement. « Je ne suis pas une vraie enseignante » transforme cet événement en identité. Pour réfléchir utilement, revenez à la tâche : quelle consigne, avec quel public, à quel moment, et quelle amélioration est possible ? Examinez aussi vos réussites avec les mêmes critères que vos difficultés : préparation, clarté, adaptation, retours des participants. Une séance réussie ne prouve pas que tout est acquis, mais l’attribuer seulement à « un groupe facile » efface votre préparation.
| Je maîtrise | Je consolide | Je ne propose pas encore |
|---|---|---|
| Ce que je réalise et explique de façon satisfaisante | Ce pour quoi j’ai besoin de pratique ou de retours | Ce qui demande un apprentissage de plus ou dépasse mon rôle |
| Ex. : une séance d’initiation avec des variantes simples | Ex. : observer les compensations dans un groupe nombreux | Ex. : la prise en charge d’une pathologie |
Demandez ensuite des retours qui apportent une information : plutôt que « est-ce que je suis légitime ? », demandez « mon objectif était-il clair ? », « la variante était-elle adaptée ? », « à quel moment ma consigne était-elle difficile à suivre ? ».
Votre formation certifiée, votre pratique personnelle, vos heures d’enseignement, les retours de vos élèves et votre capacité à dire ce que vous ne faites pas. Pensez aussi aux éléments concrets de votre cadre professionnel : statut, assurance responsabilité civile professionnelle, questionnaire d’inscription, règles de sécurité affichées. Vérifiez le cadre réglementaire qui s’applique à votre activité.
Viser la qualité et craindre l’erreur ne sont pas la même chose
La méta-analyse de Hill et Curran (2016) regroupe 43 études et 9 838 participants issus du travail, du sport et de l’éducation. Elle distingue deux dimensions : la recherche de standards élevés et les préoccupations perfectionnistes (inquiétude face aux erreurs, doutes, sentiment de pression). Les préoccupations perfectionnistes sont associées de façon moyenne à forte à l’épuisement ; la recherche de standards élevés montre des liens faibles, négatifs ou non significatifs [S2]. Toute exigence personnelle n’est donc pas nocive.
Ces associations ne prouvent pas que le perfectionnisme provoque à lui seul l’épuisement. Les dimensions se recoupent, le contexte compte, et il n’existe pas de niveau « acceptable » universel.
Une exigence vérifiable (« je prépare deux variantes par exercice », « je peux expliquer pourquoi j’ai choisi cet exercice ») aide à avancer. Une exigence impossible à vérifier (« personne ne doit douter de moi », « je ne dois jamais hésiter ») ne donne aucun critère de préparation.
| Catégorie | Ce que ça recouvre | Exemple pour une première séance |
|---|---|---|
| Indispensable avant l’essai | Ce qui conditionne la maîtrise et le bon déroulement | Objectif annoncé, exercices maîtrisés avec leurs options, consignes d’entrée et de sortie, règles de sécurité |
| Utile si le temps le permet | Ce qui améliore l’expérience sans changer la décision de commencer | Un support imprimé, une musique adaptée |
| À ajuster après | Ce qui dépend des retours du premier groupe | Le rythme, le nombre d’exercices, la mise en page du support |
Une formatrice modifie sans cesse les couleurs de son document, mais n’a pas testé ses consignes. Elle réserve un temps limité à la mise en page, puis consacre le créneau suivant à une répétition. Elle ne néglige pas son support : elle remet l’effort sur ce qui est encore incertain.
Quel problème concret cette modification résout-elle, et pour qui ? Comment saurai-je qu’elle a amélioré la séance ? Suis-je en train d’améliorer la séance, ou de retarder le moment où elle sera vue ?
Préciser ce que l’on risque avant de chercher à dépasser sa peur
L’analyse qualitative de Cacciotti et collègues (2016) décrit la peur de l’échec, dans la création d’activité, comme une expérience qui associe pensées, émotions et actions dans un contexte social. Elle peut à la fois freiner et motiver l’action : ce n’est ni un trait fixe, ni un obstacle toujours négatif [S3].
Cette recherche aide à comprendre la peur ; elle ne mesure pas l’effet d’une méthode pour la supprimer et ne permet pas de promettre qu’un exercice de confiance fera réussir un projet.
Complétez « J’ai peur que… » avec un événement précis : perdre de l’argent, mal accompagner un élève, manquer de participants, recevoir une critique, ne pas tenir le rythme. Une phrase précise permet de trouver une réponse adaptée :
| Si la peur porte sur… | Réponse possible |
|---|---|
| Une compétence manquante | Apprendre, s’entraîner, demander une observation de séance |
| Un risque financier | Limiter les dépenses du premier essai |
| Une incertitude sur le public | Recueillir les besoins avant de construire toute l’offre |
| Une charge de travail excessive | Réduire le format ou revoir la date |
Une faible fréquentation peut venir de la date, du canal de communication, du public ou du prix : elle ne prouve pas une incapacité à enseigner. À l’inverse, un atelier complet ne prouve pas la qualité de toutes les consignes.
Compétences, adaptations et responsabilité
« J’ai peur de faire mal » peut recouvrir plusieurs situations : ne pas maîtriser un exercice, ne pas savoir l’adapter à un élève, hésiter devant une sensation rapportée, ou craindre tout incident malgré une préparation sérieuse. Ces situations n’appellent pas la même réponse.
| Question | Si oui… |
|---|---|
| Est-ce un manque de compétence identifiable ? | Apprendre, s’entraîner, demander une observation avant d’utiliser l’exercice. |
| Est-ce une incertitude sur cet élève ou cet exercice ? | Adapter : option simple, autre appui, amplitude réduite ; demander un avis si besoin. |
| Est-ce une anticipation malgré une préparation vérifiée ? | Choisir un essai limité et observer ce qui se passe réellement. |
Pour l’exercice choisi, pouvez-vous expliquer son objectif, ses appuis, l’entrée, le maintien et la sortie ? Savez-vous proposer une option simple ? Avez-vous identifié ce qui dépasse votre rôle ? S’il manque une réponse importante, prévoyez un apprentissage ou une observation accompagnée avant de l’enseigner. C’est exactement la méthode en 10 points pour décrire une posture complète (Module 7).
Être responsable, c’est préparer, observer, adapter et reconnaître ses limites. Ce n’est pas prédire toutes les réactions ni garantir un résultat identique pour tous. La peur ne doit conduire ni à surpromettre pour rassurer, ni à poursuivre un exercice que l’on ne sait pas encadrer.
L’enseignante demande ce qui gêne, propose une amplitude plus petite ou un autre appui, et observe la réponse. Elle n’annonce pas qu’un disque est « bloqué » à partir d’un ressenti. Si la situation dépasse son champ de compétence, elle suspend l’exercice et oriente. Formulation possible : « Je vais te proposer une version plus accessible. Nous allons voir si elle te convient. Si cette situation dépasse ce que je peux accompagner, je te le dirai. »
Capacité, considération et intégrité
La confiance en soi est le sentiment de pouvoir agir. La compétence est ce que l’on sait réaliser dans une situation. La crédibilité est la confiance que les autres accordent à notre parole et à notre travail. On peut douter tout en étant compétent, et se sentir très sûr de soi ne prouve aucune compétence.
Le modèle de la confiance de Mayer, Davis et Schoorman (1995) distingue trois facteurs perçus chez la personne à qui l’on fait confiance : sa capacité dans le domaine concerné, sa considération pour l’autre (l’intention d’agir dans son intérêt) et son intégrité (l’adhésion à des principes jugés acceptables). Il tient aussi compte du contexte et du risque pris [S4].
C’est un modèle théorique, pas une expérience montrant qu’une liste de comportements rend automatiquement un enseignant crédible. Son adaptation à l’enseignement de la souplesse est proposée ici comme grille de réflexion.
| Facteur | En cours de souplesse, cela peut se traduire par… |
|---|---|
| Capacité | Présenter ses compétences sans les exagérer ; expliquer les objectifs ; choisir des exercices maîtrisés ; adapter au niveau. Être compétent dans un domaine ne rend pas compétent dans tous les autres. |
| Considération pour l’élève | Écouter les difficultés ; proposer une option plus accessible ; accueillir le refus d’un exercice sans mettre l’élève en difficulté. Une attitude chaleureuse ne remplace pas la maîtrise technique. |
| Intégrité | Annoncer les limites de l’offre ; tenir ses engagements ; citer fidèlement les études ; corriger une erreur ; ne pas promettre un résultat thérapeutique. |
« Atelier pour explorer des inclinaisons et des rotations contrôlées, avec des options pour chaque niveau » décrit un contenu. « Libérer tous les blocages » ou « ma méthode répare le dos » promettent plus qu’ils ne décrivent.
Mon cours s’adresse à… (public) · On y travaille… (objectif) · Il se déroule ainsi… (durée, format, nombre d’élèves) · Les adaptations possibles… · Ce que je ne propose pas… (par exemple : la prise en charge d’une douleur ou d’une pathologie).
| Type | Exemple |
|---|---|
| Une observation | « Ton bassin tourne lorsque tu lèves le bras. » |
| Une hypothèse | « Cet appui pourrait faciliter le mouvement ; essayons. » |
| Un résultat de recherche | « Cette étude a observé cet effet chez ce type de participants. » |
Ne présentez jamais une hypothèse comme un diagnostic, ni une étude comme une promesse individuelle. Expliquez vos choix simplement (« je réduis le levier pour faciliter le contrôle ») : accumuler des noms anatomiques ne remplace pas une explication claire.
Dites ce qui est connu, ce qui reste à vérifier et comment vous allez le vérifier : « Je peux t’expliquer le mouvement global ; je vérifie ce point anatomique et je te réponds la semaine prochaine ». Si vous l’avez promis, faites-le. Face à une erreur : décrivez le point à corriger, donnez l’information juste et expliquez la conséquence pratique, sans vous dévaloriser ni masquer l’erreur.
Transformer une intention en plan « si… alors… »
La méta-analyse de Gollwitzer et Sheeran (2006) porte sur les intentions de mise en œuvre : des plans qui précisent à l’avance la situation déclenchante et l’action à réaliser, sous la forme « si la situation X survient, alors je fais Y ». Les travaux regroupés soutiennent leur utilité pour atteindre ses objectifs [S5].
Un plan ne remplace ni la compétence, ni les moyens, ni un objectif réaliste. Les résultats obtenus dans des tâches variées ne garantissent pas le lancement réussi d’un cours ou d’une activité.
| Intention générale | Plan « si… alors… » |
|---|---|
| « Je veux préparer mon atelier. » | « Si mon créneau de préparation commence mardi à 14 h, alors je rédige l’objectif et les deux premières consignes. » |
| « Je veux être plus crédible. » | « Si une question dépasse ma compétence, alors je précise ma limite et je note ce que je dois vérifier. » |
| « Je veux arrêter de repousser. » | « Si je repousse encore pour modifier des détails, alors je reviens aux critères “indispensable avant l’essai”. » |
| « Je veux tenir mon planning. » | « Si je ne peux pas terminer le support, alors je garde la structure essentielle et je reprogramme le reste. » |
« Obtenir dix inscriptions » ou « recevoir uniquement des avis positifs » sont des résultats qui dépendent des autres. « Envoyer une présentation claire aux personnes qui ont demandé des informations » ou « demander à deux personnes un retour sur la clarté de l’objectif » sont des actions que l’on peut organiser.
Après l’action, faites un bilan proportionné : ce qui a été réalisé, ce qui a empêché la suite, l’ajustement nécessaire. Évitez de conclure « je manque de volonté » avant d’avoir regardé la disponibilité, la difficulté et les conditions réelles.
Poser de bonnes questions et donner des retours utiles
La revue exploratoire de Para et collègues (2024) a retenu 31 études sur des interventions liées au phénomène de l’imposteur en milieu professionnel, organisées autour de la formation et de l’accompagnement. Informer sur le phénomène et offrir un soutien en groupe apparaissent comme des pistes ; les auteurs invitent aussi à agir sur l’environnement (attentes claires, retours précis) [S6].
Les protocoles et les résultats étaient très hétérogènes : cette revue ne montre pas qu’un atelier ou un coaching donné fonctionne pour tous. Le quiz et les exercices de cette fiche ne font pas partie des interventions évaluées.
« Quand cette peur apparaît-elle ? », « Qu’as-tu déjà essayé ? », « Qu’est-ce qui te manque pour décider ? ». Évitez les étiquettes comme « c’est ton syndrome de l’imposteur » ou « tu t’auto-sabotes », qui peuvent masquer un besoin concret : une consigne floue, un manque de soutien ou une compétence à acquérir.
Décrivez un fait, son effet et une piste : « Tu as donné trois consignes à la fois ; deux personnes ont demandé de répéter. Peux-tu les donner une par une ? » plutôt que « tu n’as pas confiance en toi ». Chacun reste libre de ce qu’il partage : les réponses aux exercices ne servent jamais à juger une personnalité ou une aptitude.
5 minutes : choisir une situation et distinguer faits, pensées et besoins. · 10 minutes : échange en binôme sur ce que chacun souhaite partager ; le partenaire pose des questions et reformule, sans convaincre ni diagnostiquer. · 5 minutes : écrire une action et une date.
Mises en situation · une réponse par question
Choisissez une réponse par question puis cliquez sur « Valider ». Vos réponses ne sont pas enregistrées.
1. Tu as peur de faire mal en proposant un nouvel exercice.
2. Tu penses : « Je dois tout savoir avant d’enseigner. »
3. Quelle formulation présente une offre avec précision ?
4. Un participant pose une question qui dépasse tes connaissances.
5. Ton premier atelier attire peu de personnes.
6. Tu n’as pas assez de temps pour préparer le projet prévu.
7. Tu modifies ton support pour la dixième fois sans avoir testé tes consignes.
8. Après une séance réussie, tu penses : « C’était un groupe facile, ça ne compte pas. »
9. Quel plan d’action est le mieux formulé ?
10. Un stagiaire hésite pendant sa mise en situation. Quel retour lui donnes-tu ?
Ce quiz vérifie la compréhension de la fiche. Il ne mesure ni la personnalité, ni la légitimité, ni l’aptitude professionnelle.
10 minutes de réponses individuelles, puis 15 minutes d’échange : quelle réponse te paraît la plus difficile à appliquer ? Quel exemple as-tu vécu ? De quelle ressource aurais-tu besoin pour réagir autrement ?
Vos réponses restent sur votre écran et ne sont pas enregistrées. Pour garder une trace, imprimez la page ou téléchargez la fiche en PDF.
Transformer une inquiétude précise en préparation, puis en action
| Ce qui a fonctionné | Ce qui reste incertain | Ce que je garde, j’ajuste ou je diffère |
|---|---|---|
Une croyance n’est pas un fait, un frein demande une solution pratique, une peur peut signaler quelque chose à préparer. La crédibilité se construit dans les actes : compétence, clarté, cohérence, limites reconnues, pas de surpromesse. On avance par des essais limités, des plans « si… alors… » et des bilans honnêtes. Le but n’est pas de faire disparaître toute peur, mais de prendre une décision mieux informée.
Recherche documentaire ciblée, septembre 2026 · sélection non exhaustive
Ces références apportent des définitions, des résultats regroupés et leurs limites. Les exemples, exercices et applications de cette fiche sont des créations pédagogiques Bendy Thérapie : ils ne constituent ni une méthode psychologique validée, ni un protocole médical.
22 termes essentiels, classés par thème
Aucun terme ne correspond à votre recherche.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
Pédagogie, transmission & création de cours · 30 questions pour vous tester, sans note officielle
Ce quiz sert à vous entraîner : refaites-le autant de fois que vous le souhaitez. La validation officielle se fait avec le quiz final du module.
Répondez à toutes les questions, puis cliquez sur « Valider ». Vous verrez votre score et une explication pour chaque question. Visez au moins 80 % avant de passer l’examen du module. Comptez environ 30 à 40 minutes. Vos réponses ne sont pas enregistrées.
CHAPITRE 1
1. Quelles sont les quatre responsabilités de l’enseignant de souplesse ?
CHAPITRE 1
2. À quoi mesure-t-on un bon cours de souplesse ?
CHAPITRE 1
3. Quand peut-on utiliser le toucher pour guider un élève ?
CHAPITRE 1
4. Dans la méthode Amplitia, quel climat cherche-t-on à créer ?
CHAPITRE 1
5. Un élève signale une douleur qui persiste d’un cours à l’autre. Que faites-vous ?
CHAPITRE 2
6. Que faire avant le premier cours d’un nouvel élève ?
CHAPITRE 2
7. Quelle est la priorité avec un élève hypermobile ?
CHAPITRE 2
8. Quelle est la priorité avec un débutant raide ?
CHAPITRE 2
9. Pourquoi faire un positionnement en début et en fin de cycle ?
CHAPITRE 2
10. Lequel de ces signes est typique d’un débutant raide ?
CHAPITRE 2
11. Lequel de ces signes oriente vers un profil hypermobile ?
CHAPITRE 2
12. Combien de grands profils d’élèves le module décrit-il ?
CHAPITRE 3
13. Quelles sont les trois étapes de l’apprentissage d’un geste ?
CHAPITRE 3
14. Pourquoi faire chaque exercice deux fois ?
CHAPITRE 3
15. Pourquoi rester 8 à 10 respirations par exercice ?
CHAPITRE 3
16. Pourquoi répéter les consignes de sécurité à chaque cours ?
CHAPITRE 3
17. Comment s’apprend la souplesse ?
CHAPITRE 3
18. Quel ordre respecte le principe de progressivité ?
CHAPITRE 4
19. Laquelle de ces consignes est la mieux formulée ?
CHAPITRE 4
20. Dans quel ordre donner les consignes ?
CHAPITRE 4
21. Un élève ressent un inconfort dans le bas du dos. Que faites-vous ?
CHAPITRE 4
22. Comment faire un retour utile à l’élève ?
CHAPITRE 4
23. Laquelle de ces phrases est une image mentale utile ?
CHAPITRE 4
24. Comment démontrer un exercice ?
CHAPITRE 4
25. Par quelle consigne remplacer « Détendez-vous » ?
CHAPITRE 4
26. Quelles consignes de protection du dos rappeler à chaque exercice ?
CHAPITRE 5
27. Quel est le format Amplitia pour la partie souplesse ?
CHAPITRE 5
28. Quelles sont les cinq phases d’une séance type ?
CHAPITRE 5
29. Comment enchaîner les exercices dans une séance ?
CHAPITRE 5
30. À quoi sert la fiche de préparation de séance ?
CHAPITRE 5
31. Combien de temps dure la phase souplesse dans un cours d’environ 1 heure ?
CHAPITRE 5
32. Pourquoi limiter la séance à 4 à 6 exercices ?
CHAPITRE 5
33. Combien de temps dure l’échauffement dans la séance type ?
CHAPITRE 6
34. Combien de temps dure un cycle ?
CHAPITRE 6
35. Quel est l’objectif de la semaine 4 d’un cycle ?
CHAPITRE 6
36. Dans l’exemple de programme annuel, quelle est la logique des cycles ?
CHAPITRE 6
37. Combien de cycles compte l’exemple de programme annuel ?
CHAPITRE 6
38. Dans l’exemple de programme, quelle zone travaille le cycle 1 ?
CHAPITRE 6
39. Le cycle « middle split et pancake » assemble le travail de quels cycles ?
CHAPITRE 7
40. Quelle option proposer en premier ?
CHAPITRE 7
41. Comment proposer l’option avancée ?
CHAPITRE 7
42. Comment adapter le travail pour une élève enceinte ?
CHAPITRE 7
43. Lequel est un bon exemple de défi personnel mesurable ?
CHAPITRE 7
44. Comment adapter le travail pour un élève en reprise après une blessure ?
CHAPITRE 8
45. Lequel de ces signaux impose d’arrêter ou de revenir à l’option simple ?
CHAPITRE 8
46. En cas d’incident, quelle est la première étape ?
CHAPITRE 8
47. Quel nombre maximal d’élèves permet d’observer et de corriger chacun ?
CHAPITRE 8
48. Quand faire son auto-évaluation d’enseignant ?
CHAPITRE 8
49. Quel message transmettre aux élèves sur les sensations ?
CHAPITRE 8
50. Quels numéros appeler si un incident le nécessite ?
Pédagogie, transmission & création de cours · 60 questions de validation des acquis
Avant de commencer
• À réaliser une fois les chapitres du module terminés.
• Prévoyez un moment calme, sans interruption.
• Une seule tentative est possible : relisez vos réponses avant d’envoyer.
L’examen s’ouvre dans un nouvel onglet. Une connexion à votre compte Google vous sera demandée.
Vendredi : 14h – 18h
Samedi : 9h30 – 18h
Dimanche : 9h30 – 16h30
© Amplitia Flexibility Instructor 2026 Tous droits réservés | BIG X | Mentions légales | CGV | Règlement intérieur | Politique de confidentialité